TPE sur les Vikings

9 février 2016

b) Études archéologiques

Classé sous 3°) Héritage de cet age — histoireviking @ 0 h 59 min

L’héritage Viking s’étant dans toute l’Europe car L’acculturation des peuples germanique avec d’autres sociétés on laissés différentes marques linguistiques comme en Normandie, le mot Normand venant de Northmen signifiant en anglais et en norrois « hommes du Nord » mais est plus important en Scandinavie comme l’on démontrés de nombreux chercheurs en onomastique et toponymie, par exemple l’étymologie du nom Scandinavie suscite trois hypothèses; en premier il pourrait venir du germanique Skathin (ou Skadan) signifiant « danger » et d’Awjo signifiant « île ».Qui peut alors se référer aux dangereux bancs autour de Skanör-Falsterboau sud de Malmö en Suède. Le terme apparaît dans des textes romains et dans l’Histoire des Goths de Jordanès comme Scandza;dans un deuxième temps il pourrait s’agir d’un dérivé depuis le nom de la province historique de Skåne (Scanie dans la partie la plus au sud de la péninsule scandinave, en Suède) ;enfin la dernière hypothèse semble indiquer que le nom de la région serait Un dérivé de Skadi, nom scandinave de la déesse-géante du froid, de la chasse et de l’hiver. Ce ne sont cependant pas les seul marques de l’age viking, on peut remarquer de nombreux vestiges et autre objets archéologiques de ce peuple dans toute l’Europe et au Canada mais aussi dans lieu plus insolite comme le Mexique, japon , etc trouvable grâce au commerce mais aussi par le trafic d’objets anciens. Parmi ces vestiges des pierres runiques qui sont de véritable puits de connaissance pour les chercheurs car à l’exception des inscriptions runiques, les sources écrites médiévales scandinaves ne sont généralement pas plus anciennes que le XIIe siècle et donc

b) Études archéologiques dans 3°) Héritage de cet age 220px-Ledbergsstenen_20041231

Montage d’une Pierre runique « pierre de Ledberg » en Östergötland,Suède.

postérieures à la période viking notamment les sagas qui mêlent faits historiques et faits inventés sont donc traités avec beaucoup de circonspection par les historiens. L’archéologieest donc la principale source d’information sur cette période. Si elle apporte de grands résultats en Scandinavie et dans les îles Britanniques, et surtout au Groenland où les vestiges n’ont pratiquement pas été remaniés depuis la fin du Moyen Âge. Les viking n’était pas de grands écrivains leur culture les poussant à raconter des récits oraux, Au lieu de cela ils ont laissé derrière eux textes courts écrits en runes. Certains d’entre eux font la lumière sur leurs voyages dans le monde. Un des exemples les plus connus on peut le voir dans la mosquée de Sainte-Sophie à Istanbul, Turquie. Voici deux Vikings on visités et gravés leurs noms en runes à l’intérieur du bâtiment, qui était à l’époque une église. Seul le nom Halvdan est le seul nom lisible . Istanbul, qui a ensuite été connu sous le nom de Constantinople, était la capitale de Byzance, l’une des grandes puissances du 10ème siècle. Il y a des comptes qui nous renseignent sur les expéditions vikings à Constantinople, où le pillage a eu lieu. Mais il est également mentionné que les Vikings étaient employés comme gardes du corps à l’empereur byzantin. Peut-être Halvdan et son coéquipier on travaillés comme gardes du corps à la cour?

 

 

 

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Runes comportant des noms nordiques datant du 9ème siècle de notre ère, à Sainte-Sophie, Istanbul.

 

Un autre exemple connu de « graffiti » viking apparaît sur une statue de marbre d’un lion. Dans la période Viking, il se tenait au Pirée, la ville portuaire d’Athènes, au moment où la Grèce faisait partie de l’Empire byzantin. Un Viking a apparemment visité la ville à un moment donné. Si vous regardez de près le lion, vous pouvez voir une bande de rune tournant autour de son épaule. Malheureusement, les intempéries et les conflits au cours des années ont rendu l’inscription très difficile à déchiffrer.

 

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Aujourd’hui, le lion au runes torsadés se trouve à Venise, en Italie, où il a été ramené comme trophée de la victoire de 1687(Bataille de Mohács opposant les Turcs de l’Empire ottoman aux forces de l’armée impériale du Saint-Empire romain.

 

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Couverture d’un livre de Régis Boyer, principale source d’informations sur les vikings en France

Malgré toute ces découverte la période viking reste très flou très peu de spécialistes ce penche sur le sujet de nos guerriers scandinaves. En France nous n’avons qu’un seul grand spécialiste Régis Boyerné le 25 juin 1932 à Reims,professeur émérite de langues, littératures et civilisations scandinaves à l’université de Paris IV-Sorbonne. Ces talent de traducteur,bien que parfois considéré comme trop littéral,nous sont offert de nombreuses sagas dans la langue de molière (La Saga de Snorri le Goði,La Saga de Harald l’impitoyable,La Saga de Saint Olaf,etc).Il est aussi a l’origine d’œuvre littéraire et livre explication historique comme Les Vikings et leur civilisation,Mœurs et psychologie des anciens Islandais , La Vie quotidienne des Vikings ,La Poésie scaldique,Le Porte-glaive, etc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-Écritures runiques :

(ancien futhark: f · u · þ · a · r · k · g · w · h · n · i · j · ï · p · z · s · t ·

b · e · m · l · ŋ · d · o )


(Nouveau futhark : f · u · þ · a · r · k · h · n · i · a · s · t · b · m · l · ʀ )

a°) Scandinavie d’aujourd’hui

Classé sous 3°) Héritage de cet age — histoireviking @ 0 h 50 min

 

a°) Scandinavie d'aujourd'hui dans 3°) Héritage de cet age Margrete_1

Marguerite Ire de Danemark

 

 

Après la christianisation principalement véhiculer par Olaf II aux fils des siècles . C’est donc un État norvégien affaibli qui entre dans l’Union nordique constituée à l’initiative de Margrete (Marguerite) de Danemark. Officialisée en 1397, cette « Union de Kalmar » rassemble les trois royaumes Scandinave sous une même couronne mais reconnaît à chacun d’eux le droit de décider de ses propres affaires. La Norvège se révèle toutefois bientôt incapable de résister a la dominations croissantes de Copenhague ; Devenu langue officielle, le danois supplantera le norvégien qui ne subsistera plus que sous des formes dialectales et, tandis qu’en 1521 les Suédois entraînés par Gustave Vasa gagne leur indépendance, elle se trouve ravalée en 1536 au rang de simple province danoise asservies culturellement. Après l’instauration de la monarchie absolue, en 1660, la Norvège entre dans une longue période de prospérité et, à la fin du XVIIIe siècle, la plupart des paysans ont recouvré leur statut de propriétaire. Le commerce du bois et du poisson, devenue peu à peu plus importante que celle du Danemark enrichissent une bourgeoisie où dominent les fonctionnaires. Nombreuses sont alors les voix demandant l’arrêt de la tutelle danoise. Néanmoins, plus que les Norvégiens, ce sont les vicissitudes de la politique internationale qui précipiteront le cours des choses. Après s’être rangé aux côtés de Napoléon, le Danemark doit signer en janvier 1814 le traité de Kiel qui l’oblige à

Gustav.I.Vasa.2 dans 3°) Héritage de cet age

Gustave Ier Vasa

céder sa possession septentrionale à la Suède.

 

Dès la fin des années 1830, le mouvement dit de la « percée nationale » s’efforce de puiser dans le passé et les traditions paysannes pour jeter les bases d’une véritable « norvégianité » qui se traduit notamment par la création d’une langue issue des dialectes appelée maintenant « nynorsk (néo-norvégien) », deviendra langue officielle à côté de sa rivale d’origine danoise le bokmål « Littéralement la langue des livres ».Politiquement, le parlement, le Storting(parlement) , bientôt à majorité paysanne, impose progressivement au roi sa prééminence sur le droit exécutif puis introduit le suffrage universel en 1898 qui serra étendu aux femmes en 1913. Le pays aspire cependant de plus en plus à s’affranchir de la Suède. Après deux décennies de conflits, les deux pays se séparent finalement à l’amiable en 1905, la Norvège indépendante optant pour la monarchie et offrant la couronne au prince Charles de Danemark qui deviendra roi sous le nom de Haakon VII.

Alors que le pays se reprend en main, le royaume est le théâtre d’une véritable révolution économique qui permet au pays de mettre un terme à l’émigration massive vers les États-Unis « dû au rêve Américain » et de connaître une prospérité durable. En effet, à partir du début du siècle, la production d’une hydroélectricité abondante et bon marché donnent naissance à une industrie électrochimique et électrométallurgique puissante. Parallèlement à la formidable mutation sociale qui en résulte se développe un important mouvement ouvrier, à la fois syndical et politique qui, après quelques velléités révolutionnaires, se rallie à la social-

Johan Nygaardsvold

démocratie. En 1935, un premier ministre issu de ses rangs, Johan Nygaardsvold, prend les rênes du gouvernement. Appliquant une très pragmatique politique de compromis avec l’industrie, il instaure ce « socialisme scandinave » qui, sans toucher aux prérogatives du secteur privé, permettra, à peu près en même temps que les autres pays du Nord, de réaliser un État-providence, au demeurant moins prodigue qu’on ne le croit généralement. Restée neutre pendant la première guerre mondiale, la Norvège n’échappe pas à l’invasion lors du conflit suivant. Occupée pendant cinq ans, elle se montrera réfractaire à toute forme de nazification. Les Trente Glorieuses se dérouleront sous l’égide d’une social-démocratie indéracinable créant le conseil nordique en 1952 et l’Union nordique des passeports en 1954 en prenant soin de se rallier à l’OTAN. Après un référendum de 1972, le Danemark est devenu le premier membre scandinave de la communauté économique européenne. La Suède quant à elle a rejoint l’UE en 1995, après la chute de l’Union soviétique, estimant qu’elle pouvait le faire sans que cela soit interprété comme une provocation Depuis les années 1970 la Norvège et le seul pays scandinaves volontairement à l’écart de l’Europe institutionnelle,bien qu’elle soit signatrice du traité de Schengen et membre de l’Espace économique européen. Elle échappe ainsi aux soubresauts de la crise pétrolière grâce à l’exploitation des hydrocarbures du socle continental. Aucun des pays scandinaves n’a adhéré à l’Euro, l’adhésion ayant été rejetée par référendum au Danemark et en Suède.

 

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Selon le sociologiste Lane Kenworthy, dans le contexte du modèle scandinave, la “social-démocratie” fait référence à un ensemble de politiques qui visent à améliorer le capitalisme et non à un système qui remplacerait le capitalisme. Kenworthy se bat pour que les États-Unis passent progressivement à un système économique similaire à celui des pays scandinaves.

 

Ainsi, celle qu’au lointain XIIe siècle le Danois Saxo Grammaticus appelait la « Cendrillon de la nature » est aujourd’hui dans le peloton de tête des pays les plus riches du monde malgré le milieu peu anthropisé.

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Saxo Grammaticus

c°)Adaptation à de nouveaux préceptes religieux et culturels

Classé sous 2°) Expansion viking par des raids et commerce — histoireviking @ 0 h 39 min

 

Gravure réalisé en 1555 dans L'Historia de Gentibus Septentrionalibus par Olaus Magnus représentant le temple d'Uppsala comme décrit par Adam de Brême entourer d'une chaîne d'or sur le long de sa façade, devant un puis de pierre et d'arbres.

Gravure réalisé en 1555 dans L’Historia de Gentibus Septentrionalibus par Olaus Magnus représentant le temple d’Uppsala comme décrit par Adam de Brême entourer d’une chaîne d’or sur le long de sa façade, devant un puis de pierre et d’arbres.

 Cathédrale d'Uppsala de nos jours


Cathédrale d’Uppsala
de nos jours

 

 

L’une des autres particularités de ces peuples est le fait que leur capacités d’adaptation à de nouveaux mode de vie est exceptionnelle. Les Nordiques habitués à commercer depuis très longtemps en Europe à l’époque païenne, entrèrent en contact avec la religion chrétienne suite aux premières missions d’évangélisation dans la première moitié du VIIIe siècle, c’est-à-dire avant l’expansion viking. « Tant que la foi chrétienne ne menaçait pas les anciennes coutumes, les païens considéraient le Christ avec indulgence ». Des Scandinaves n’ont pas hésité à intégrer Jésus dans leur panthéon aux côtés de leurs divinités traditionnelles comme Odin ou Thor… En 725, Willibrord, évêque d’Utrecht, échoua à convertir les danois. Certains évangélisateurs allaient jusqu’à détruire les représentations païennes au péril de leur vie. Le courage des missionnaires pour répandre leur foi en Scandinavie ira parfois jusqu’à détruire des stèles païennes au prix de leurs vies. Ne parvenant pas à ses fins ni par la parole ni par les actes de vandalisme, l’Eglise eut recours à la violence : « Répandre sa foi par le fer et le sang ».
Avec le règne de Charlemagne qui avait comme objectif de répandre et de défendre la foi chrétienne, sans hésiter à utiliser d’extrêmes violences (Verden), le Danemark fut menacé mais résista en agrandissant le Danevirke et en participant aux premiers raids vikings.

Le Danevirke était un mur d’une trentaine de kilomètres de long s’étendant entre le Danemark et l’Allemagne contre l’empire carolingien. Il mesurait 6à7 mètres de haut aux endroits les plus sensibles.

Les vikings prirent une sorte de vengeance a l’encontre des chrétiens durant leurs raids, particulièrement Lindisfarne. Les Vikings renversèrent la croix de pierre, piétinèrent les saintes reliques, insultèrent, outragèrent et tuèrent les moines, mus par une véritable haine de la religion chrétienne. L’émoi et le traumatisme des massacres de Charlemagne se firent ressentir dans toute la Scandinavie. Ce fut l’une des raisons qui provoqua les raids vikings qui souhaitaient se venger de la christianisation forcée.

Aux alentour des années 825 la Scandinavie fut déclarée terre de mission. Les premiers baptêmes furent prodigués dès 823 par Ebbon, archevêque de Reims envoyé par Louis le Pieux. Vers 876 le moine Anschaire et Harald à la Dent Bleue, évangélisèrent leurs sujets mais sans grands succès.

c°)Adaptation à de nouveaux préceptes religieux et culturels dans 2°) Expansion viking par des raids et commerce Olav_Tryggvasons_saga_-_Haakon_jarl_2_-_C._Krohg

Le Jarl Haakon Sigurdsson ordonne aux prêtres de revenir sur la côte. Ces missionnaires avaient été envoyés par le roi du Danemark

Le changement décisif se produisit lorsque de grands chefs se convertirent. Des princes comprirent tout l’intérêt d’embrasser une religion qui consolidait leur pouvoir. Avec cette nouvelle religion, le roi devient un élu de Dieu, choisi pour combattre les païens et les réunir sous une même bannière, ce qui ne pouvait qu’attiser la convoitise des chefs les plus ambitieux. En Francie, le Jarl Rollon accepta d’être baptisé en échange de recevoir un territoire qui allait devenir le duché de Normandie. C’était un excellent critère d’intégration dans le monde franc. En Scandinavie, des rois se servirent de la religion du Christ afin de « dépasser les particularismes culturels et surtout les dissensions politiques entre clans », le but étant d’unifier leur royaume. La christianisation engendra des résistances suivies de bannissements et de brutalités, car cette nouvelle foi était coercitive, imposant un dieu unique. Les Vikings avaient l’obligation d’abandonner leurs anciennes croyances. « L’Église n’autorise pas d’autres dieux, qu’elle considère comme des démons et des forces du Mal. Freyja, la Grande Déesse des Vikings, symbole de la fécondité, fut pour l’Église un objet de ridicule et de mépris ». La christianisation continua sa croissance et atteint son point culminant quand Olaf II dit « le gros » entrepris une christianisation violente de la Norvège. Ce prosélytisme religieux va en quelque sorte obliger une acculturation des peuples scandinaves. D’autres exemples d’acculturation sont visibles, mais les plus flagrants, sont ceux faisant suite à la conquête de l’Angleterre et de la Normandie, où les scandinaves se fondirent dans la masse des peuples locaux.

b°) Découverte de nouvelles terres

Classé sous 2°) Expansion viking par des raids et commerce — histoireviking @ 0 h 31 min

B°) Découverte de nouvelles terres

Le terme Vinland est le nom donné par le Viking islandais Leif Eiriksson au territoire qu’il explora autour de l’an 1000. Des fouilles ont permis de retrouver des traces de leur présence à L’Anse aux Meadows à Terre-Neuve. On continue à débattre s’il s’agit là du Vinland de Leif Eiriksson (ou s’il s’agit de la colonie fondée par Þorfinnr Karlsefni ), dont certains ont situé les divers emplacements possibles sur une zone géographique allant du Labrador à la Floride. Les éminents spécialistes s’accordent toutefois pour penser que le Vinland doit se situer dans la région du golf de Saint-Laurent. Les Vikings n’ont pas perçu, à l’origine, l’exploration et la colonisation du Groenland et du Vinland comme différentes de la fondation et de la colonisation de l’Island. Il ne s’agissait pour eux que de prolonger leur territoire. Il faudra la rencontre des autochtones amérindiens pour avoir la notion de découverte.

 

Peinture de Christian Krohg (1893)   dépeignant la découverte de l'Amérique par Leif Eiriksson « Leiv Eriksson oppdager Amerika »

Peinture de Christian Krohg (1893) dépeignant la découverte de l’Amérique par Leif Eiriksson « Leiv Eriksson oppdager Amerika »

La source principale d’informations sur les voyages des Vikings au Vinland provient de deux sagas islandaises, la saga d’Erik le rouge et la saga des groenlandais , rédigées approximativement deux siècles et demi après la colonisation du Groenland. La combinaison de ces deux sagas semble montrer qu’il y eut quelques tentatives séparées de colonisation norvégienne du Vinland, y compris par Þorfinnr Karlsefni, dont aucune ne dura plus de deux ans. Il y a probablement plusieurs causes au départ de la petite colonie viking. Les sources écrites font mention de désaccords parmi les hommes au sujet des quelques femmes faisant partie de l’expédition ainsi que de conflits avec les peuples autochtones auxquelles les sagas prêtent le nom de Skræling . L’histoire raconte qu’après la colonisation du Groenland par les Vikings, un marchant du nom de Bjarni Herjólfsson , en chemin du Groenland vers l’Islande,il découvrit par accident la côte est de l’Amérique en 986, après avoir été détourné par une tempête. Il raconta ensuite son histoire à Leif Eiriksson, qui partit à son tour vers ces régions. Il partit immédiatement pour le Groenland qu’il réussit à atteindre avant l’hiver, mais renonça à débarquer au Vinland, ne voulant pas passer l’hiver dans cette nouvelle terre, qu’il décrivit ensuite comme couverte de forêts. L’approvisionnement en bois au Groenland étant très restreint, les colons Groenlandais furent attirés par la richesse de cette nouvelle terre. Quelques années après sa première expédition , Leif Eiriksson explora cette côte et y établit une colonie de courte durée.

 

Vue d’ensemble de L’Anse aux Meadows

Vue d’ensemble de L’Anse aux Meadows

Deux colonies auraient, selon les textes, été fondées , une au Nord, sans doute celle de L’Anse aux Meadows , qui fut appelé « Straumfjörðr » par Þorfinnr Karlsefni, en raison des forts courants qu’on y trouvait, et une plus au sud, la seconde colonie est nommée Hop par les sagas. Trois chefs Vikings hivernèrent réellement au Vinland, le deuxième étant Thorvald Eiriksson , le frère de Leif, qui fut tué au cours du second été et le dernier Þorfinnr Karlsefni . En ne se fiant qu’aux sagas dont le but n’était pas d’établir un carnet de voyage mais de magnifier les faits et gestes d’une grande famille, on pense alors traditionnellement que l’idée de colonisation fut néanmoins rapidement abandonnée en raison des conflits avec les Skrælings

 

Carte des voyages vers le Goenland et le Vinland

Carte des voyages vers le Goenland et le Vinland

 

Avant le début du XIXe siècle, l’idée d’une colonisation viking de l’Amérique du Nord fut considérée par les historiens comme relevant du folklore, jusqu’en 1837 où une première hypothèse sérieuse par l’historien et archéologue danois Carl Christian Rafn dans son ouvrage Antiquitates Americanæ, où il concluait, après une étude en profondeur des sagas, ainsi que des lieux possibles de colonisation de la côte nord-américaine, que le Vinland était un endroit réel d’Amérique du Nord qui avait été colonisé par des Norvégiens.

a°)Apparition dans le paysage occidental chrétien

Classé sous 2°) Expansion viking par des raids et commerce — histoireviking @ 0 h 25 min

Les vikings, avant d’être des pillards, étaient de grands commerçants, c’est d’ailleurs là le point de départ et l’élément déclencheur des raids, du fait que ces derniers aient eu l’occasion d’entrevoir les richesses de leurs voisins chrétiens.

Apparition dans le paysage occidental chrétien

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Carte de l’expansion viking

 

Les vikings, avant de partir en raids furent des commerçants, donc ils furent connu de longue date. Ils eurent l’occasion au cours de leurs expéditions commerciales de découvrir les mœurs de l’époque dans les pays chrétiens et donc de savoir que les prêtres ne pouvaient avoir des armes, et donc qu’une partie des richesses était entreposé dans les monastères, chose qui fit se rendre compte aux vikings que le raid serait un meilleur moyen de ramener des richesses que le commerce.

On situe l’apparition des vikings a proprement parler en 793 avec le pillage de l’abbaye de Lindisfarne, petite île au nord de l’Angleterre, a la frontière de l’Écosse. Cette date est aussi officiellement le départ de l’âge viking. C’est le premier raid ayant marqué les esprits qui ait été rapport jusqu’à notre époque. L’apparence démoniaque des vikings nous est rapporté depuis ce raid, lié à la citation suivante « En cette année de sombres présages apparurent et effrayèrent les habitants, c’était d’extraordinaires éclairs et des dragons furent aperçu dans les airs. Peu après cela dans la même année les harcèlements des païens détruisirent l’église de Dieu Lindisfarne par la rapine et le meurtre »(Source : Chronique anglo-saxonne). Les écrits étant la première source de désinformation, cette citation l’illustrant bien la non véracité des propos.

Avant de parler des vikings et de leurs raids, nous devons faire une distinction sur les différents modes de fonctionnement, qui diffèrent selon le pays d’où proviennent ces derniers.

 

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Dessin du raid de Lindisfarne

Tout d’abord les norvégiens. Ils agissent en petits groupe relativement désorganisés, mais obéissent (la véracité de ces propos n’est pas sûre, du au manque de sources) a un Roi des mers. Ils partent généralement de Bergen, ville de la côte est de la Norvège, vers l’ouest : Les Îles Shetland, les Orcades, l’ouest de la Grande Bretagne, l’Irlande, la France l’Espagne. Ils colonisent l’Islande et le Groenland, découvrent et posent une petite colonie en Amérique du Nord, ce sont principalement des explorateurs.
Puis les danois. Ils sont bien plus organisés que les norvégiens, organisés en chefs modeste avec des flottes raisonnables, leurs principal but est de ramener des richesses. Ils partent en expédition, principalement en Angleterre, et imposent le Danegeld là où ils passent.
Le Danegeld(« Tribut aux Danois ») était une taxe imposée aux personnes se trouvant a proximité des territoires où s’implantent les Danois. Cette taxe servait a préserver ces peuples des raids de ces derniers. Si un peuple ne pouvait payer le Danegeld, il est victime des raids et, finalement annexé comme royaume du Nord.
Les danois longent les côtes, jusqu’à l’Angleterre, puis passent la manche pour arriver en France et piller les côtes. On remarque qu’ils suivaient les routes commerciales que les Frisons.
Les suédois, partaient en expéditions du côté est du globe. Leurs expéditions étaient principalement commerçantes, bien qu’il y eut quelque raids. Ils sont les premiers à devenir mercenaires. Ce sont de très bons marchands, dont le but est de s’installer et implanter des comptoirs commerciaux. Ils vont jusqu’à Constantinople mais on retrouve des traces jusqu’en Ouzbékistan et Bagdad. Les Finlandais n’étaient pas des vikings et n’y sont apparentés en aucuns cas

Il n’y a eu fondamentalement une seule armée viking au court de l’histoire : « La Grande Armée Païenne » ou « La Grande Armée Danoise », aussi appelée simplement «Grande armée » est une armée viking venue du Danemark qui pilla et conquit, à la fin du IXe siècle, une grande partie de l’Angleterre. Même si, à la différence de bien d’autres formations scandinaves qui opéraient à cette époque, les sources qui nous sont parvenues ne nous donnent aucune indication précise sur ses effectifs, elle était clairement la plus grande forces de ce genre, rassemblant plusieurs centaines de navires et plusieurs milliers d’hommes.
Les origines de cette armée remonteraient à la bande de vikings ayant assiégé paris en 845, probablement conduite par le roi danois semi légendaire Ragnard Loþbrok. Ils s’attaquèrent ensuite aux environs, pillant plusieurs fois Rouen et d’autres villes plus petites, frappant peut-être à partir de bases faciles à défendre établies dans la zone de leurs déprédations. Après s’être fait la main à travers l’Europe continentale, l’armée partit pour la Grande-Bretagne et débarqua en Est-Anglie en 865. Son objectif était de conquérir l’Angleterre et de s’y établir. Elle était dirigée par les fils du même Ragnard. Cette invasion serait, d’après les récits une opération de représailles en réponse de l’assassinat de Ragnard par le roi Aelle de Northumbrie, mais la véracité de ces propos n’est pas entièrement assurée.Entre l’année 865 et l’année 878 les vikings conquirent toute l’Angleterre excepté le Wessex, contre qui ils perdirent. Suite a cela, ils se retranchèrent dans le Danelaw, zone géographique de l’Angleterre sous loi danoise, s’étendant sur le nord et l’est. La prospérité du Danelaw, notamment du royaume de Jórvík(York en anglais moderne), en fit une cible pour de nouveaux envahisseurs vikings. Les conflits avec le Wessex et la Mercie sapèrent sa puissance et l’affaiblissement de sa puissance militaire conduisit à sa soumission à Édouard l’Ancien en échange de sa protection.

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Carte du Danelaw

Courte chronologie des raids vikings

793 Le pillage du monastère de Lindisfarne, en Angleterre marque l’entrée en scène des Vikings dans l’histoire de l’Occident chrétien.

800 Charlemagne est couronné empereur à Rome. Il meurt en 814.

825-840 (vers) Les Vikings norvégiens s’installent dans les îles Féroé et en Irlande.

842 Premier hivernage viking en France.

844 Premier raid viking en Espagne.

845 Première attaque et pillage de Paris.

865 La « Grande Armée Danoise » envahit l’Angleterre.

867 Le roi Charles le Chauve installe des Bretons dans le Cotentin, l’Avranchin et le Bessin pour défendre ces territoires de la future Normandie contre les Vikings.

876-879 Les souverains anglais abandonnent aux Danois le nord-est de l’Angleterre : le Danelaw (capitale : York).

885-886 Les Vikings assiègent Paris.

911 Naissance de la Normandie au traité de Saint-Clair-sur-Epte Rollon, chef des Vikings de la Seine obtient du roi de Francie l’autorité sur le territoire de la Normandie en échange de son alliance contre les autres pillards vikings.

914-936 Les Vikings occupent la Bretagne.

954 Fin du royaume viking de York (Angleterre).

980-990 Reprise des raids norvégiens et danois contre l’Angleterre.

1016-1035 Le roi danois Knut devient roi d’Angleterre. Il épouse Emma, arrière-petite-fille de Rollon.

1042 Fin de la domination viking en Angleterre.

1066 Le dernier envahisseur viking, Harald Hardrada est vaincu par l’anglais Harold, quelques jours avant la bataille d’Hastings.

c°)Des artisans en quêtes de richesses

Classé sous I°) La civilisation Scandinave — histoireviking @ 0 h 13 min

Des artisans en quêtes de richesses

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Bateau provenant du tumulus d’Osberg, exposé au musée des bateaux d’Oslo

Les vikings, bien avant d’être des guerriers, étaient avant tout des artisans et artistes.
En effet on peut le voir a leurs bateaux, les vikings étaient des génies en architecture navale. Leurs plus grands navires de guerres les langskips(eux même divisés en plusieurs types de bateaux plus ou moins grands), navires assez rapides, a fond plats capables de remonter des fleuves, naviguer en haute mer tout en transportant une quarantaine d’hommes. Ces bateaux s’enfonçaient que d’une cinquantaine de centimètres dans l’eau. Ils étaient la plupart du temps richement ornementés, avec des figures de proue de tous types, allant du dragon de quelconques animaux.

Les stavkirke (églises en bois debout) sont un autre exemple du génie des charpentiers scandinaves. Bien que datant d’après la christianisation ces édifices montrent la capacité d’adaptation des scandinaves a leurs environnements, tout en faisant de l’utile en même temps que de l’esthétique

 

 

c°)Des artisans en quêtes de richesses dans I°) La civilisation Scandinave 133616663052

Stavkirke de Borgund


Cela nous montre que ce peuple n’est en fait pas un peuple guerrier. Ils étaient tous plus ou moins multi-classés, bien que certains étaient spécialisés dans des domaines biens précis, la plupart des scandinaves devaient savoir faire plusieurs choses, et étaient plus proche des paysans que des barbares sanguinaires qui leur est attribué. Ils étaient de plus de très bons forgerons, la preuve est le fait qu’on ait retrouvé des outils dans les tombes de forgerons, preuve qu’ils avaient les moyens, car a cette époque, la facilité d’accès aux outils est loin d’être la même que de nos jours. Entre les années 600 et 1200 on a retrouvé 250 sites d’exploitation de minerais, principalement fer, les métaux riches ne venaient pas de Scandinavie car de qualité moyenne, mais les techniques de trempe sont poussées pour l’époque. Les seules exceptions sont les varègues, qui organisèrent la garde varègue aux ordres des byzantins et les danois du Danelaw, dont le principal revenu venait de l’asservissement des peuplades locales, en cas de raids.

 

CoolPrintVikingShip dans I°) La civilisation Scandinave

Vue artistique d’un langskip

Les raids étaient, du fait que les ressources étaient relativement faible en Scandinavie a cette époque (peu de plantes possible a la culture sous ces températures et peu d’ensoleillement) était l’une des choses qui ont le plus participé à l’économie scandinave.

L’une des raison qui aurait mené certains vikings a partir en raid serait le partage des héritages. Dans une famille, quand le père mourrait, l’héritage, et donc en quelque sorte la gloire n’était pas distribué entre les fils, mais uniquement a l’aîné, car ce serait déshonorer le père que de ne pas laisser l’héritage intact, ce qui dans de multiples cas a poussé certains cadets de famille à partir en raid, pour la fortune et la gloire, de même que pour gagner des terres, car ce dernier n’est titulaire d’aucune terre du fait que l’aîné gagnait tout.

B°) La femme, gardienne du foyer

Classé sous I°) La civilisation Scandinave — histoireviking @ 0 h 03 min

b°) La femme, gardienne du foyer

Les civilisations germaniques ont de tous temps placés la femme plus ou moins sur un piédestal admirée en fonction de son autorité, rarement admirée pour sa beauté mais respectée pour son influence, sa bonté, sa fierté et l’importance de sa famille, bien qu’elle ne présente aucuns droits juridiques et politique, de ce fait il n’y avait pas de femmes durant les Þing , elles étaient exclues de l’héritage sauf certains cas de partage. Elle vivaient sous la tutelle de son père ou un tuteur jusqu’au mariage, bien souvent arrangé

 

Représentation de la femme viking

Représentation de la femme viking

 

Bien que l’homme soit supérieur physiquement, et que donc de ce fait il doive s’occuper des affaires extérieures, de l’exploitation du domaine, de l’exercice de la justice, de la participation aux Þings et aux expéditions guerrières, les prérogatives de la femme sont toute aussi importantes, la femme devait assimiler tout ce que l’homme savait faire, elle était en quelque sorte le pivot de la famille, ce qui mène a un mode de complémentarité des sexes, sans notion de suprématie ou de hiérarchie. De plus cette égalité est maintenue du fait que la femme dispose des clefs du foyer. Dans la société viking, hommes et femmes sont avant tout de bons associés. Le mariage étant souvent affaire de politique et d’économique, la coutume laissait à chacun le choix de prendre une concubine ou un concubin pour une durée déterminée par contrat. Bien sûr, l’aval de l’époux ou de l’épouse en est la condition première, on peut donc parler en quelque sorte de polygamie. Si les attentes de l’un ou de l’autre n’étaient pas respectées, chacun pouvait exiger le divorce en présentant des arguments convaincants devant le Þing, tels que le cas de figure où la femme est battue, ou se sent insultée par un homme impuissant, ce qui amène le déshonneur sur le marié, et peut aboutir à des représailles. Une grand partie du culte, en particulier l’aspect magique et voyance est réservé aux femmes. De façon parallèle, l’art de soigner, « Laeknir » en veux norrois, était réservé aux femmes, car très proche de la magie dans certains cas. Contrairement a la vision populaire, la présence de femmes guerrières est uniquement anecdotique, car bafouant une loi interdisant aux femmes de s’habiller, ou d’agir comme un homme, présentant cet acte comme un grand déshonneur. La femme était donc habillée généralement d’une grande tunique ouverte aux seins pour allaiter(fermée avec des fibules(broches) avec ou sans pantalon. Avec ou sans ceinture pour accrocher les clefs des coffres. En fonction de la saison elle pouvait porter une deuxième tunique plus longue en laine sous le reste des habits, la pudeur avait une place particulière dans cette société, et le viol était très mal vue et gravement punis par le Þing, les personnes devant toujours être mutuellement consentantes.

a°) Organisation sociale et religieuse

Classé sous I°) La civilisation Scandinave — histoireviking @ 0 h 00 min

Pour commencer a parler de la civilisation Scandinave nous devons sortir de nos têtes certains stéréotypes sociétaux, car cette société fonctionnait d’une manière totalement différente de la notre.

Première nous allons parler de l’organisation de leur sociale et de leur culte idéologique et social.

L’Organisation sociale et religieuse

Dessin d'un Þing viking

Dessin d’un Þing viking

L’organisation de ces peuples est spéciale par rapport aux autres. Premièrement ils n’ont pas une échelle sociale organisée encadrée en castes. Les hommes libres sont tous égaux (même le roi) entre eux. Ils se rassemblent en Þing(prononcé Thing, avec le th anglais), assemblées d’hommes libres(les femmes n’y participent que de façon anecdotique) encadrée par des Laghmaþerr, littéralement «celui qui dit la loi » , prenant les décisions en référendum,
personne dans le Þing n’est supérieur a un autre. Cette assemblée s’occupait de toute les décisions, politiques, religieuses et sociales, telles que les futur raids, les mariages et le choix d’un nouveau roi. Elle est au centre de la société et, en conséquence encadre le roi(Une sorte de monarchie constitutionnelle), celui-ci ne servant que de sorte de symbole au pays et représentant du culte, sauf certaines exceptions(Par exemple Harald Blaatand(à la dent bleue)Eirik Blodøks, Olav Tryggvasson…). Par conséquent, cette assemblée commence par le désigner (l’homme ayant la meilleure réputation du clan désigne un roi ou une famille où un roi sera choisi), puis ce dernier ira se présenter devant l’assemblée qui l’approuvera ou non. En cas de non approbation, le processus est recommencé du début. Les condition d’élection d’un roi dépendent de plusieurs critères telles que la paix, et une année où les récoltes furent foisonnantes. En cas contraire le roi est désigné comme coupable car il est garant de ces deux événements, et est ainsi sacrifié en l’honneur des dieux.

a°) Organisation sociale et religieuse dans I°) La civilisation Scandinave illustration-thing-235x300

Autre illustration d’un Þing viking

Le Land(pays, dirigé par le roi, quand présent sinon par des assemblées, centré sur un lieu de culte, lieu ouvert emprunt d’un certain mysticisme) est organisé en différents Fylkir(singulier Fylki, Comtés, encadrés par un Jarl, représentant désigné par le roi, lui même encadré par le Þing comtal). Sachant que l’égalité législative est la même pour chaque homme, allant du pauvre sans bien ni terres aux riches, et au roi. Par exemple, si le roi transgresse la loi, alors il sera jugé comme un autre humain, voir plus sévèrement dans le cadre d’un meurtre, il la peine de mort sera appliqué, et encas de fuite, il sera recherché dans tout ledit land.

Dans la société Scandinave, il existait une aide sociale aux pauvres, surtout en Norvège et en Islande (subsistant jusqu’à aujourd’hui), issue d’une vieille tradition germanique d’assistanat; Le Hreppr, une organisation de minimum 20 hommes libres qui doivent mettre a disposition une certaine surface de terre cultivable/d’élevage qui permet d’assumer les dépenses de la susdite organisation. Cette institution s’occupe des impôts qui servent a nourrir les pauvres, et ainsi réduire les écarts entre les hommes. Une personne qui ne peut pas survivre doit s’en remettre et se faire assumer par la famille, et si la famille ne peut pas, c’est l’entité au dessus de la famille, ce qui peut aller jusqu’au land, on ne laisse personne mourir de faim chez les scandinaves. Le Hreppr s’occupe aussi de tout ce qui est limite de parcelle, de zone de pêche etc… Plus globalement elle s’occupe de la répartition des richesses : que personne ne se fasse de l’argent sur les autres ou ne s’enrichisse trop.

Dans cette société, l’esclavage était présent, Þraell était le nom donné a ces personnes, qui signifie littéralement « un serviteur non libre ». L’ esclavage (« ánauð ») est un terme rencontré occasionnellement, en particulier en référence aux personnes réduites en esclavage à la suite d’une guerre ou de raids. Les esclaves héréditaires connus sous le nom de « fostre » (« enfant adoptif ») avaient probablement une relation plus gratifiante avec leur propriétaire. Tous les esclaves pourraient être qualifiés « de serviteurs obligataires » (un terme anachronique en se référant à l’âge viking, qui a résulté de la coutume plus tardive de service sous contrat) en raison du fait qu’il était possible pour l’esclave d’acheter sa liberté ou de racheter son obligation en payant à son propriétaire son prix d’achat ou son actuelle valeur. Les esclaves servaient généralement au travail non qualifié dans l’ère viking, effectuaient le travail le plus lourd et le plus ingrat, la construction de murs, l’épandage de fumier de porcs et de chèvres, et creusaient la tourbe. Avec le temps, les hommes esclaves favorisés pouvaient devenir des surveillants, des huissiers, ou des valets personnels. Les femmes esclaves moulaient le maïs et le sel (des tâches éreintantes nécessitant l’usage d’un moulin à bras manuel), procédaient à la traite, au barattage et à la lessive, avec certains services occasionnels en tant qu’esclave de lit, nounous ou servantes personnelles. Les deux sexes prenaient égalements part aux tâches plus « légères » relevant de la gestion d’une ferme, y compris le pâturage de printemps pour le bétail, la labour, la plantation, la récolte, l’abattage et le filage.

Image dépeignant l'esclavage chez les Vikings

Image dépeignant l’esclavage chez les Vikings

 

A travers toute la Scandinavie, le sceau universel de l’asservissement était le collier d’esclave autour du cou, combiné à des cheveux coupés courts, Il y avait peu de lois relatives à l’esclavage. L’enfant d’un Þrall restait toujours un esclave, peu importe le rang de son père. Le Wergeld (littéralement « prix de l’homme » ou somme d’argent demandée en réparation à une personne coupable d’un meurtre, ou d’un autre crime grave) ne s’appliquait pas aux esclaves, mais un homme qui tuait l’esclave d’ un autre homme lui devait dommages et intérêts, tout comme cela aurait été le cas s’il lui avait tué une vache ou un cochon. Un propriétaire d’esclaves avait l’obligation de fournir des soins médicaux et un toit aux Þralls qui avaient été blessés ou mutilés durant leur service. La plupart des esclaves ne pouvaient ni posséder de biens, ni se marier et leurs enfants appartenaient à leur propriétaire. Les seules exceptions concernaient le cas où le propriétaire autorisait l’esclave à travailler une petite portion de terre et donc à en récolter lui-même les recettes, et la vente sans restriction de l’artisanat qu’il produisait pendant son temps libre. L’objectif de l’esclave était ainsi d’accumuler assez d’argent pour finalement acheter sa liberté. Mis à part l’auto-rédemption (l’achat de sa propre liberté ), les esclaves pouvaient être libérés par leurs propriétaires comme un cadeau (surtout pour services longs et dévoués), ou ils pouvaient être achetés librement par un tiers. L’octroi de la liberté par un esclave était la plupart du temps l’occasion d’une cérémonie car l’ancien Þrall n’avait pas d’existence en tant qu’être humain aux yeux de la loi jusqu’au rachat de sa liberté en espèces. Dans la plupart des pays scandinaves, l’affranchi était adopté par la famille de son maître, et il lui incombait donc les droits et les devoirs de toute autre personne libre devant la loi, y compris le témoignage ou les poursuites judiciaires

 

Photo d'une pièce viking

Photo d’une pièce viking

 

Tant qu’un enfant n’est pas reconnu par son père, il n’a pas d’existence : Si il le reconnaît, il lui donne un nom, sinon il est soumis a une épreuve : l’enfant est laissé dans la nature a affronter les bêtes sauvages, si il survit il vit, en tant qu’esclave et peut se racheter.

Leurs croyances est une chose qui a participé une fois de plus à l’aspect barbare qui leurs est attribué par les chrétiens. Ils croyaient en dieux nommés Aesir (singulier As) des dieux sous formes humaines, représentant les forces de la nature. Ces dieux influent sur le destin des vikings, qu’ils ne pensent pas immuable. Ils résident a Asgard, citadelle contenant le Valhöll, ou Walhalla, plaine où vont les guerriers morts au combat. De ce fait, ils ne craignent pas la mort, principale cause de leur diabolisation. De plus ils pratiquent des sacrifices (d’animaux et de nourriture, voir humains dans certains cas bien précis).

Un autre pilier de la société scandinave est l’honneur, car seule la réputation subsiste après la mort de l’être.

8 février 2016

Introduction

Classé sous Non classé — histoireviking @ 23 h 37 min

En 800, les vikings débutent a terroriser l’Europe Chrétienne par de multiples raids. Les vikings, ou plutôt hommes du nord étaient un peuple païen, venant d’Europe septentrionale, plus précisément de Scandinavie, connue pour ses raids et ses explorations. Pour commencer définissions le terme viking :
Le terme viking vient de l’expression scandinave « Fara i viking » : Aller en raid. Aujourd’hui on utilise ce terme pour tous les scandinaves qui partaient en raids, bien que ce terme soit erroné, le véritable terme serait plutôt nordmann « Homme du Nord ». Les « pays » en question sont : Danemark Suède Norvège Russie Ukraine et certains pays baltiques.
Nous allons donc voir nous demander si ces peuples étaient sujets a des stéréotypes divers et variés ainsi que leur évolution a travers le temps.
Nous étudierons ainsi les nordmannen et la civilisation scandinave(I), puis l’expansion par des raids et le commerce(II) pour enfin finir sur l’héritage de cet age (III).

 

 

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